On vous l’annonçait il y a peu de temps, la collaboration secrète entre Machinedrum et Grems va bien devenir officielle!
Le décompte est lancé, la soirée se tiendra bien ce mercredi au Nouveau Casino, à partir de 23h. Ah oui j’oubliais, c’est gratuit!
Autant vous dire tout de suite d’y être tôt pour éviter de dormir sur le trottoir!
Pour l’instant nous n’avons pas plus d’informations sur le but réel de cette soirée. Mais bon après quelques recherches on pense que ce sera l’occasion pour la marque Philips (et plus particulièrement pour son nouveau concept Urbaddiction, qui mélange arts et cultures urbaines) soit de lancer un nouveau modèle de casques audio, sur la gamme des Citiscape Headphones,soit de lancer sa nouvelle campagne de communication. A suivre donc…
Grems, talentueux graphiste et rappeur (Grems Industry Records/label indépendant) n’en sera pas à son premier coup d’essai. Le français semble aimer s’associer aux marques. On a pu remarquer son travail lors d’une campagne d’affichage pour les cartes de transports franciliennes Imagine’R, mais encore avec la célèbre marque de sport Nikequi lui a spécialement créée une Airmax à son nom, éditée à 15 exemplaires.
Philips semble donc avoir trouver en Grems et Machinedrum les représentants d’une communauté sensible à ce type de nouveaux produits qui, on le rappel, sont de plus en plus tendance.
La soirée annonce une grosse programmation:Lefto, The Shoes (dj set), Dj Pone (Birdy Nam Nam) et Sam Tiba (Club Cheval).
A tous les aficionados du rap old school cet évènement est à ne surtout pas manquer !
Method Man , membre légendaire du collectif hip hop américain Wu-Tang Clan, sera en effet à l’affiche au coté de la sensation hexagonale du moment, à savoir 1995, pour présenter leur second EP La Suite, le 23 Avril au Zenith de Paris.
Pour ceux qui ne se sont pas encore décidé c’est le moment il reste encore des places !
Le 21 avril aura lieu la 2eme édition du Disquaire Day, la journée nationale des disquaires indépendants. Ce concept a été importé des Etats Unis grâce à l’initiative du Calif ( Club Action des Labels Indépendants Français ) afin de promouvoir et relancer l’image de nos dealers musicaux.
Cet événement vise à créer et optimiser les différentes relations entre les artistes, les labels et les distributeurs, à travers le grand public.
La première édition
Elle a enregistré un succès inattendu. 75% des magasins participants ont enregistré un chiffre d’affaire supérieure à 50% mensuel. Cet événement a également rencontré un succès médiatique à travers la presse culturelle ( Les Inrocks…) et généraliste ( Le Monde, Libération…). Cette année, plus de 150 disquaires, de 63 villes différentes, participent. Soit le double de l’édition 2011. A ce titre, les différents acteurs de la musique, les labels indépendants mais également les Majors, ont concocté près 70 références spécialement produites pour l’événement.
L’évolution des disquaires indépendants
Massivement présent au début des années 1980, ils représentaient près de 3000 commerces, d’après les chiffres de L’Observatoire de la musique. Subissant de plein fouet la stratégie de démocratisation et de transformation de la musique en produit de consommation de masse, le nombre de disquaires indépendants n’a cessé de diminuer. Le marché de la musique a connu des mutations structurelles et conjoncturelles très profondes. L’apparition et la prolifération de grands réseaux de distribution, grandes surfaces et enseignes culturelles, a eu raison des consommateurs et des zones de chalandises de ces mini bibliothèques musicales. Entre temps, la crise du disque, la dématérialisation de la musique ( développement d’internet et des nouvelles technologies comme marchés inducteurs ) ont accentué les difficultés des disquaires, qui se sont alors repositionné sur des marché de niches. Au début des années 2000, on en comptait plus que 200.
La reprise du pouvoir ?
Cet événement sonne comme une révolte des disquaires indépendants. En effet, suite à cette dématérialisation musicale, on observe un désengagement et une dé-spécialisation des différents réseaux de distribution. Le marché physique, en récession, se retrouve donc orphelin de surfaces de vente mais surtout de lieux d’échanges. En ce sens, cette conjoncture représente une opportunité pour les disquaires indépendants. La tendance dessine un nouveau type de consommation musicale, à la recherche de prescripteurs, de conseilles mais surtout d’authenticité dans l’acte d’achat.
GREMS, designer et rap-kickeur français dévoile un teaser de sa prochaine collaboration avec MACHINEDRUM, musicien américain.
Le projet est organisé par la marque Philips (plus d’infos sur http://www.urbaddiction.com/) qui se lance sur le créneau des arts et des cultures urbaines.
Une adresse, une boutique, une ligne de vêtements, un label de musique indépendante. En somme rien de dingue. Sauf que ce label, à l’instar d’Ed Banger, a su se diversifier en créant son propre univers au goût très parisien.
La Maison Kitsuné c’est Gildas Loaec et Masaya Kuroki. Deux créatifs. L’un est parisien, l’autre japonais.
Label de musique
DatA, Crystal Castle, Bloc Party, Boys Noize, Hadouken!, Is Tropical, Les Petits Pilous, Phoenix…Autant dire que pas mal d’artistes ont signés ou collaborés avec le label parisien.
En plus de produire des artistes électro ou rock, Kitsuné produit sa propre compilation musicale sous le nom de Kitsuné Maison Compilation et cela depuis 2005 (ci-dessus la dernière compil’).
Depuis c’est pas moins de 15 compil’ qui sont sorties. Chaque pochette est étudiée graphiquement (ci-dessus: la collaboration avec l’artiste André) et leur lancement donne souvent lieu à un évènement au shop Colette, lieu privilégié de la ‘fashion hype’ parisienne.
Prêt-à-porter
Paris, New-York, Tokyo…la marque développe son implantation de boutique dans les plus grosses capitales de la mode et de la tendance, sans compter la centaine de points de vente dans lesquels la marque est présente!
Chez Kitsuné le prêt-à-porter fait également parti de la Maison. Des vêtements simples, chics et de qualité, on pourrait même penser à du Ralph Lauren ou du Lacoste.
Avec 4 collections par an, la marque s’impose sans complexe dans le monde fermé du prêt-à-porter tendance et élégant. Elle propose une gamme de produit large, du pull en cachemire aux sous-vêtements en passant aussi par les mocassins.
Ces collections s’inscrivent dans un ton branché mais standard. Elles reprennent des codes traditionnels avec des coloris simples aux tendances actuelles. L’utilisation de matières riches, tel que le cachemire, montre une fois de plus la volonté pour la marque au renard de se différencier par la qualité de ses produits.
Le logo tiens!Parlons-en. C’est un renard noir ou roux (c’est selon) sur fond blanc le plus souvent, qui illustre assez bien l’état d’esprit des créateurs et de leurs créations: minimaliste!
JM Weston / Petit Bateau
On observe de plus en plus l’utilisation du co-branding(comprendre le partenariat commercial de 2 marques sur un même produit) dans le monde du prêt-à-porter. Kitsuné ne déroge pas à la règle. Bien au contraire, la marque se distingue aussi par ses collaborations exclusives. Petit Bateau, New Era, JM Weston, Swarovski…en voici quelques-unes.
La célèbre marque française Petit Bateau s’est associée avec Kitsuné, en 2009, pour une collection de tee-shirt et de vêtement pour bébé avec un logo commun créé pour l’occasion. Editions limitées, les produits sont sortis au shop Colette.
Avec New Era, la célèbre marque de caquettes de sport, les parisiens ont sortis, pour la collection automne 2011, une casquette sous le nom “Parisien”. Un modèle collector bien sûr (voir photos ci-dessous).
Mais de tous les co-branding, celui qui retient notre attention, c’est bien évidemment la collaboration avec JM Weston.
Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une marque mondialement connue pour ses mocassins et ses bottines haut de gamme.
Kitsuné a donc sorti une paire de mocassin appelée la “New Yorker” parce-que uniquement disponible dans leur nouvelle boutique de New York (inauguration le 29 Mars, donc demain!).
La Maison Kitsuné semble avoir de beaux jours devant elle, tant en musique qu’en mode.
On attend avec impatience les prochaines compilations du label et les albums de leurs artistes. En attendant vous pouvez toujours écoutez la dernière en date: Kitsuné Parisien II.